09/05/2007

L'amour

Trouver l'amour et le garder,
Entretenir la flamme
De la passion pour s'y consumer
Ou se réchauffer de tendresse,
Partager, écouter, comprendre,
Embrasser, caresser, chérir
Chaque jour sans relâche
Son objet de désir,
Pleurer et rire ensemble,
Endurer les problèmes
Avec courage et patience,
Partager les merveilles
Que nous donne la vie ...
Tel est le secret bien gardé
De ceux qui ont toujours envie
De s'aimer

-Laura Vanel-Coytte-bouche_20or_20coeurs.2

20:22 Écrit par Francoise Verkest dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2007

L'histoire du VTT

C'est en 1970 que le VTT naît aux États-Unis ... idée d'une bande d'amis qui décida de dévaler les sentiers de montagne à vélo (d'où le nom de Montain Bike).

Ce premier VTT est un vélo avec un cadre plus court et plus solide. Les roues sont plus petites et équipées de pneus plus larges à crampons. Celui-ci est plus lourd mais assez solide.

vtt1Ceci est le premier véritable VTT construit en 1977.
C'est en 1983 que le VTT arrive en France (du Canada) ... durant l'année 1984 il y est vendu à un millier d'exemplaires.

C'est également cette année là que voit le jour la première compétition de VTT : lecélèbre "Roc d'Azur" ... 12 participants en 1984 contre plus de 10.000 de nos jours.

En 1987 les constructeurs français se lancent : Peugeot propose le "VTT1", MBK le "Tracker" et Raleigh le "Maverick". Les premiers modèles pèsent entre 17 et 20 kg.

Le VTT apparaît pour la première fois aux Jeux Olympiques d'Atlanta en 1996.

A l'heure actuelle, le VTT représente 70% du marché du cycle. Le poids actuellement est de 10 à 12 kg grâce à l'utilisation de l'aluminium ou des alliages pour les cadres. Le confort lui a été amélioré par l'apparition des fourches télescopiques puis par des vélos tout suspendus. Le freinage a aussi évolué avec l'apparition des V-brakes et des freins à disques.

11:00 Écrit par Francoise Verkest dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/02/2007

La cuisine chinoise

chinois_50

La cuisine chinoise est une des plus réputées au monde, et sans doute celle qui comporte le plus de variations. Elle se repartit traditionnellement en quatre familles :

  • La cuisine du Dongbei qui se caractérise par l'omniprésence dublé car le climat ne convient pas à la culture du riz. Beaucoup de plats sont conservés par salage à cause des hivers rigoureux et des temps de moisson assez courts.
  • La cuisine shanghaienne qui se caractérise par son emploi particulier de l'alcool et du sucre dans la préparation des mets. Le sucre est utilisé à quantité égale avec la sauce de soja, sans que sa présence se fasse nécessairement remarquer par un "goût sucré".
  • La cuisine sichuanaise qui se caractérise par l'omniprésence du piment mais des plats non-épicés existent aussi. Cette consommation importante de piments est due au fait qu'ils permettent de supporter le climat chaud et humide de la région. La cuisine sichuanaise privilégie les fritures et la cuisson à la vapeur, ainsi que les légumes conservés dans la saumure. La viande de boeuf est plus répandue que partout ailleurs, et est souvent cuite jusqu'à ce qu'elle devienne d'une grande tendreté.
  • La cuisine cantonaise, quant à elle, est souvent considérée comme la meilleure de Chine, voire d'Asie. Un dicton populaire rappelle : "Les Cantonais mangent tout ce qui vole dans le ciel, et tout ce qui marche sur la terre". En effet, la quasi-totalité du règne animal a sa place dans les cuisines cantonnaises : insectes, souris, serpents, singes et autres sontaccommodés à l'infini. Bien des parties anatomiques rarement consommées en occident sont considérés comme des mets dechoix : viscères, têtes, pattes, queue...

wok
Le thé est la boisson courante, consommée pour ses vertus digestives et décongestionnantes, la bière et l'alcool de riz sont les boissons festives. Néanmoins, lors d'un repas ordinaire chez soi, aucune boisson n'est en général proposée et l'on se désaltère avec une soupe ou une bouillie.

Les fréquentes périodes de disette ont inspiré aux Chinois des recettes permettant d'accommoder toutes les parties comestibles des animaux : entrailles, cartilages, têtes, serres devolailles etc.

Le tofu, invention chinoise, constitue la base d'une dizaine d'aliments différents qui apparaissent très souvent sur les tables du fait de leur coût modique.

Personnellement j'aime beaucoup la cuisine asiatique (Dim-sum, potage wan-tan, porc à la sauce aigre douce, poulet au soja, riz sauté spécial, ...).


dim-sum

11:23 Écrit par Francoise Verkest dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

08/02/2007

La Saint-Valentin

saint_valentin_des_mouettes

Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour ainsi que des roses rouges qui sont l'emblème de la passion.

À l'origine fête de l'Eglise Catholique, le jour de la Saint-Valentin n'aurait pas été associé avec l'amour romantique avant le haut Moyen Age. La fête est maintenant associée plus étroitement à l'échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu'un cœur ou un Cupidon ailé.

Impossible ces derniers jours d'allumer la télévision, d'ouvrir une revue ou un journal sans tomber sur la Saint-Valentin.

Personnellement, j'ai toujours trouvé cette fête étrange ...probablement pour ne l'avoir que très peu fêtée ... la seule Saint Valentin restée gravée dans ma mémoire remonte à mon premier amour ... et oui ! Moment tout mignon et plein de tendresse.

Période difficile pour les coeurs célibataires et/ou tristes ... presque obligés de rester chez eux par risque de croiser le bonheur amoureux des autres.

J'ai donc fait un petit tour sur le net et sur différents forums ... à ma grande surprise je me suis beaucoup amusée à lire les commentaires sur cette fête (surtout les commentaires masculins).

Alors pour ce fameux 14 février ... seul/seule ou oublié(e) ... souriez et faites vous plaisir.





baiserhotelville

22:18 Écrit par Francoise Verkest dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/02/2007

 

Sous quelle étoile suis-je né ?
J'en suis encore à me le demander
Je chercherai peut-être encore
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Ai-je choisi le bon sentier ?
J'en suis encore à me le demander
Je voudrais ne pas regretter
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Je n'ai pas eu l'idée
De voir le jour
Je n'ai pas décidé
Ce court instant d'amour
Sous quelle étoile suis-je né ?
J'en suis encore à me le demander
Je chercherai peut-être encore
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Sur l'amour sur l'amitié
Mon avis n'aura-t-il pas changé ?
Seront-ils à mon chevet ?
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Je n'ai pas eu l'idée
De voir le jour
Je n'ai pas décidé
Ce court instant d'amour

Sous quelle étoile suis-je né ?
J'en suis encore à me le demander
Je chercherai peut-être encore
Lorsque sonnera l'heure de ma mort

Ai-je choisi le bon sentier
J'en suis encore à me le demander
Je voudrais ne pas regretter
Lorsque sonnera l'heure de ma mort
L'heure de ma mort, l'heure.... ad lib
 
Michel Polnareff -  "Sous quelle étoile suis-jené ?"


melancolie

13:10 Écrit par Francoise Verkest dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/01/2007

Toi, moi et nos deux toits

Il y a plusieurs années, les sociologues découvraient une nouvelle catégorie de couples : les couples qui ne sont pas tout le temps en couple. C'est-à-dire ceux qui vivent sous deux toits différents et ceux qui vivent sous le même toit et qui continuent à vivre leur vie (sortir chacun de leur côté, partir seul en vacances, ...).

A l'heure actuelle, le nombre de couples "intermittents" ou VCCS (vivant chacun chez soi) augmente.

Une étude a montré que les couples qui se voient le plus ne sont pas forcément ceux qui partagent le plus de choses. Il est étonnant de constater que les couples vivants ensemble se donnaient des occasions de rencontres quand ils n'habitaient pas ensemble (un cinéma, un restaurant, pratique d'un sport, ...) et qu'ils ont peu d'activités communes une fois qu'ils s'intallent sous le même toit.

Plus on se voit, moins on se voit ou plus précisément plus on passe du temps ensemble, moins on a d'activités communes. En bref, les couples "intermittents ou VCCS" seraient plus intimes que les couples permanents.

De là à certifier que le couple VCCS est l'avenir de la vie à deux ...

La forme la plus prisée est la non-cohabitation : on se voit quand on est disponible à l'autre.

Certains couples vivants ensemble se réservent quant à eux des soirées seul avec leur conjoint.

Chez les trentenaires, la non-cohabitation est souvent transitoire car l'arrivée des enfants mettra un terme à celle-ci.

Chez les personnes séparées avec enfants, la recomposition d'un foyer comporte des risques. Une nouvelle rupture sera une double rupture : avec le conjoint et avec les enfants. Ce qui pousse à ne pas faire de foyer commun avec un/une nouveau/nouvelle compagnon/compagne. Dans ce dernier cas, on parle alors de non-cohabitation constante. On s'occupe de sa famille d'un côté et de son couple de l'autre.

Cependant, une cohabitation non-constante ne doit pas faire oublier que le mot "couple" signifie "partager quelque chose" : ce que les spécialistes nomment "l'intimité du couple" et qui ne se réduit pas qu'au sexe.

Même si de plus en plus de couple vivent leur intimité par phase ... cette intimité, il faut bien la vivre. On a beau alléger nos modes de relation ... on ne pourra nier cette évidence ... "le couple fonctionne comme la bourse ... si on investit, on risque des pertes, mais si on n'investit pas on ne risque pas de gagner".

Une chose est certaine, "miser sur le schéma du couple traditionnel n'est plus forcément le meilleur placement".

cat_couple

01:02 Écrit par Francoise Verkest dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/01/2007

L'amour et le vin

Le vin et ses effets sont ils bénéfiques pour la qualité de nos gros câlins ?

Tout est question de quantités : 2 ou 3 verres peuvent nous permettre de se désinhiber, abaisser ses barrières, ouvrir sa carapace, se laisser aller, se détendre et laisser la voie libre à l'extension du désir. Ils permettent d'altérer légèrement la réalité pour la rendre positive et joyeuse et ainsi permettre une fusion des corps plus totale.

Il est cependant important de consommer au même rythme sinon l'un des deux risque de s'effondrer quand l'autre sera juste bien parti.

Au moment ou l'on ressent que l'effet de détente équilibre le niveau du désir et de l'envie ... plongez, sinon la situation risque de "se noyer".

L'effet recherché sera de se sentir détendu, joyeux et prêt à se lancer dans une nouvelle et délicieuse aventure.

Il faut continuer à ressentir ses forces et son envie disponibles et opérationnels. Il faut donc apprendre à doser maîtrise du corps et ouverture des sens - bien seconnaître donc.

douceur

13:03 Écrit par Francoise Verkest dans Divers | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |